Les fêtes et rassemblements produisent des événements multi-sources que le tableau de bord voit comme distincts de tout motif à source unique. La cuisson de l'Action de grâce, c'est des heures de cuisinière au gaz ou de four plus une dinde qui rôtit (aérosol gras notable, élévation PM2,5 soutenue) plus souvent plusieurs bougies allumées ou un foyer, plus 8 à 20 personnes additionnelles, plus le nettoyage pré-repas. L'IA reconnaît la signature composée et étiquette l'événement comme rassemblement plutôt que d'alarmer sur chaque composante.
Le CO2 suit le nombre d'invités presque linéairement. Une zone cuisine+salon typique qui tient 600 ppm avec la famille résidente au souper monte à 1 200 à 1 800 ppm avec douze personnes pendant plusieurs heures. L'interprétation ne signale pas cela comme une crise de ventilation (c'est le plus grand écart d'une seule journée dans une année typique) ; elle suit le temps de récupération après le départ des invités.
Les PM2,5 et COV interagissent pendant les rassemblements. Plusieurs bougies plus quelques heures de cuisson plus le parfum des invités peuvent soutenir un indice COV de 200+ et des PM2,5 de 30-80 µg/m³ pour la durée de l'événement. Les foyers à bois ajoutent un ordre de grandeur. Ce sont des expositions de courte durée ; le régime cumulatif n'est pas changé. Pour les membres sensibles du foyer (asthme, cardiovasculaire), le tableau de bord suggère une filtration HEPA proactive dans la pièce de retraite, et un plan de ventilation post-événement.
La récupération est la phase diagnostique. Une maison bien ventilée retourne à la référence en 1-3 heures après le départ des invités. Une maison scellée prend 6-12 heures. Si la récupération est notablement plus lente, la ventilation structurelle mérite vérification avant le prochain rassemblement. L'analyse post-rassemblement du tableau de bord fait remonter la courbe de récupération et signale tout paramètre qui n'est pas retourné à la référence pendant la nuit.