Changements saisonniers de QAI

Hiver, printemps, été, automne. La pression dominante sur l'air intérieur change avec le calendrier.

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Quatre panneaux montrant un arbre en hiver, printemps, été et automne.
Photo : Feuillenne Lannoy via Pexels
seasonal-calendar Graphique interactif à venir
Hiver : humidité basse, CO₂ élevé, fumée de bois. Printemps : pollen d'arbres+graminées, pulsation COV à l'ouverture trop précoce des fenêtres. Été : humidité, ozone, feux. Automne : herbe à poux, poussière au démarrage du chauffage.

La pression dominante sur l'air intérieur tourne avec les saisons. L'hiver apporte les problèmes d'enveloppe serrée : humidité basse dans les maisons chauffées (souvent sous 25 % intérieur), CO2 élevé des chambres scellées, et infiltration de fumée de bois dans les régions où les poêles à bois sont courants. Les taux d'infections nosocomiales montent en parallèle avec l'humidité intérieure basse, ce qui explique pourquoi les hôpitaux resserrent leurs normes d'HR hivernale.

Le printemps apporte les saisons de pollen d'arbres et de graminées ; l'article sur les espèces de pollen couvre le calendrier journalier. Plusieurs foyers ouvrent les fenêtres pour la première fois après l'hiver le premier jour chaud, ce qui introduit une pulsation COV temporaire des matériaux stockés tout l'hiver et (chez les occupants allergiques au pollen) une hausse marquée des PM10. L'indicateur EPA de l'herbe à poux documente que le début du pollen printanier s'est avancé de semaines sur trois décennies.

L'été apporte la combinaison chaud-humide, les après-midi à ozone pic, et la saison de feux de plus en plus prolongée. Les systèmes de refroidissement fonctionnent plus, ce qui améliore généralement les PM intérieures (un CVCA bien entretenu réduit la poussière et le pollen infiltrés) mais peut introduire des moisissures si la gestion du condensat est faible. La fumée de feux est maintenant une considération de plusieurs mois à travers la majeure partie de l'Amérique du Nord, plus un enjeu régional.

L'automne apporte l'herbe à poux (août au premier gel), la pulsation de démarrage du chauffage (des mois de poussière accumulée sur les serpentins et conduits devient aéroportée aux premiers cycles), et la dérive d'humidité de transition saisonnière. À l'Halloween, la plupart des maisons en zone froide sont de retour aux motifs hivernaux. Le tableau de bord re-établit ses références après le premier changement de saison soutenu et recalibre son « normal » plutôt que de signaler chaque changement comme élevé.

Références

  1. EPA - Indicateurs climatiques : saison du pollen d'herbe à poux www.epa.gov
  2. EPA - Cours sur la fumée des feux de forêt www.epa.gov
  3. AAAAI - Guide de l'allergie au pollen www.aaaai.org
  4. OMS - Lignes directrices sur la qualité de l'air intérieur : humidité et moisissures www.who.int