Sources d'allergènes, un aperçu

Moisissures, acariens, squames d'animaux, pollen, spores de moisissure. La plupart de l'exposition aux allergènes domestiques vient de l'une de ces cinq. Le tableau de bord les groupe comme une famille.

Aussi en : English Español

Une illustration composite de croissance de moisissures, d'un acarien, d'un chat, de grains de pollen et de spores de moisissure.
Photo : cottonbro studio via Pexels

La majeure partie de l'exposition aux allergènes que les occupants vivent vient de l'une de cinq sources. Le tableau de bord les traite comme une famille parce qu'elles partagent un effet aval commun (asthme, rhinite allergique, poussées d'eczéma) et un ensemble commun d'interventions (filtration, contrôle d'humidité, retrait de source), même si la physique amont diffère.

Spores de moisissures : pilotées par l'humidité, biologique intérieure, souvent cachées. Acariens : pilotés par l'humidité, résidents des matelas et tapisseries, affectés par l'âge. Squames d'animaux : source résidente (l'animal), distribuées par le débit d'air. Pollen extérieur : saisonnier, spécifique à la région, s'infiltre à travers l'enveloppe. Pollens d'arbres régionaux : sous-ensemble du précédent, géographiquement dominant.

Comment chacun apparaît au capteur : les moisissures et les acariens ne sont pas détectés directement ; ils sont inférés de l'humidité soutenue et (pour les moisissures) des motifs COV sur des jours. Les squames sont détectées dans les élévations PM10 corrélées à l'activité de l'animal. Le pollen est tiré de l'API Google Pollen, croisé avec les montées de PM10 intérieures pendant les événements de pollen extérieur. Les spores de moisissure extérieures ne font pas partie du flux de pollen (voir prévisions de spores de moisissure). Les échelles de temps de détection diffèrent de minutes (événements de squames) à jours (conditions de risque de moisissure soutenues).

Interventions partagées : la filtration HEPA est le mouvement à plus grand effet de levier pour les cinq. Le contrôle d'humidité (cible 30 à 50 % HR, plus bas dans les environnements à risque de moisissure) adresse moisissures et acariens simultanément. La réduction de source (laver la literie à l'eau chaude chaque semaine pour les acariens, enfermer les matelas, exclure les animaux des chambres) aide pour les sources intérieures. L'étanchéité de l'enveloppe pendant les saisons d'allergènes extérieurs aide pour le pollen. Le jeu de recommandations axé allergène du tableau de bord s'appuie sur le cadre de réponse partagé.

Références

  1. EPA - Déclencheurs de l'asthme : prenez le contrôle www.epa.gov
  2. AAAAI - Guide de l'allergie au pollen www.aaaai.org
  3. OMS - Lignes directrices sur la qualité de l'air intérieur : humidité et moisissures www.who.int
  4. Platts-Mills - Maladie allergique (NEJM) pubmed.ncbi.nlm.nih.gov