Comparaison multi-pièces

Deux capteurs en disent plus qu'un seul deux fois. La différence entre pièces est souvent où vit la vraie histoire.

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Un diagramme de plan d'étage avec capteurs placés dans la cuisine, le salon et la chambre.
Photo : Ivan S via Pexels

Un seul capteur mesure un seul point. Deux capteurs ou plus mesurent les relations entre espaces, là où vit la plupart des interprétations intéressantes. Quand le CO2 de la chambre monte la nuit tandis que celui du salon baisse, la porte de chambre fermée est l'explication. Quand les PM2,5 montent au salon 20 minutes après un pic dans la cuisine, vous voyez le transport d'air cuisine-vers-salon, ce qui vous dit quelque chose sur votre plan d'étage et sur l'emplacement des retours CVCA.

Une disposition multi-pièces typique : un dans l'espace de vie principal (à côté de la cuisine si plan ouvert), un dans la chambre principale, optionnellement un dans une chambre d'enfant, un bureau, ou un sous-sol. La vue multi-pièces du tableau de bord aligne les axes de temps et montre les courbes par pièce ; l'IA les croise pour identifier quelle pièce est la source de quel événement.

La corrélation entre pièces est le diagnostic. Quand toutes les pièces montent ensemble avec la même forme, la source est extérieure (infiltration par les fenêtres ou l'enveloppe) ou distribuée par CVCA (un problème dans les conduits). Quand une pièce mène de 10-30 minutes et les autres suivent avec atténuation, le transport interne est la voie. Quand une pièce est constamment différente du reste, il y a une source localisée (une chambre fermée, une bougie, un meuble qui dégaze).

Placement pratique : les pièces à plus haute densité d'occupation (chambre principale, salon familial) ont la priorité. Les pièces avec événements de source fréquents (cuisine, adjacent au garage, salle de bain) viennent ensuite. Les remises, couloirs et sous-sols inoccupés sont basse priorité. Deux capteurs sont notablement plus utiles qu'un ; trois couvrent la majeure partie de la valeur diagnostique pour une maison typique ; au-delà de quatre, la valeur marginale chute fortement à moins que la maison soit très grande ou ait des microclimats très différents par zone.

Références

  1. LBNL - Portail scientifique sur la qualité de l'air intérieur iaqscience.lbl.gov
  2. Klepeis et coll. - National Human Activity Pattern Survey doi.org
  3. EPA - Améliorer la qualité de l'air intérieur www.epa.gov
  4. ASHRAE norme 62.2 - Ventilation résidentielle www.ashrae.org