Quand la santé publique parle des PM2,5 comme le polluant atmosphérique le plus mortel, les décès sont majoritairement cardiovasculaires : crises cardiaques, AVC, arythmies, pas respiratoires. La déclaration scientifique de l'American Heart Association établit le lien causal sans ambiguïté et le quantifie.
Le mécanisme est en partie inflammatoire, en partie direct. Les particules PM2,5 (et surtout la fraction ultrafine en elles) provoquent une inflammation systémique et du stress oxydatif, altèrent l'équilibre autonome vers une dominance sympathique, et, pour les particules les plus petites, traversent des alvéoles dans le sang et atteignent directement les tissus artériels. Brook et al. revoient les données humaines et animales.
Quantitativement : une hausse de 10 µg/m³ d'exposition à long terme aux PM2,5 augmente le risque de mortalité cardiovasculaire toutes causes d'environ 10 % (linéaire, sans seuil évident), et les pointes d'exposition aiguë (journées de fumée de feux de forêt, inversions hivernales) produisent des hausses mesurables d'admissions pour infarctus du myocarde et AVC dans les 24 à 72 heures qui suivent.
Pour les utilisateurs Terrestream avec antécédents cardiovasculaires, le réglage « Risque cardiovasculaire » du tableau de bord resserre les seuils de notification PM2,5, hausse la priorité des recommandations de filtration, et fait surfacer les PM2,5 extérieures avec la lecture intérieure pour toute décision de ventilation. La directive PM2,5 2021 de l'OMS de 5 µg/m³ est, dans ce contexte, le bon nombre à viser.
Il s'agit d'information environnementale, et non d'un avis médical. Les lectures du tableau de bord vous aident à prendre des décisions concernant l'air de votre espace. Elles ne diagnostiquent pas les conditions, n'interprètent pas les symptômes et ne remplacent pas les conversations avec votre médecin. Si les symptômes persistent, s'aggravent ou coïncident avec une exposition connue, parlez-en à un professionnel de la santé. Voir la portée de l'IA en matière d'avis médical.